Tu m'as brisé le coeur, et tu es parti. Tu m'as laissé à genoux, anéanti.
Depuis le temps a passé, mais la blessure est toujours resté
Tu étais la seule a me faire rire quand tout allé mal.
La seule qui m'a apprécié quand tout le reste m'abandonné.
Depuis le temps a passé, cette pensée est gravé.
Lorsqu'il pleut, je reste dehors, et je me rappel.
Ce moment où, dans un baiser, l'eau nous a unis.
Nous nous enlacant, seules, sous un paraplui.
Mais il était vieux et troué, nous avons été trempés.
Je me souviens, tu as ris et cette image m'a ébloui.
J'ai compris que je t'avais aimé depuis le début
De ce soir d'été, que tu as certainement oublié.
Ton regard m'avais ensorcelé, je n'ai pas pu resisté.
Mes yeux ne voulaient plus te quitter et ils m'ont ordonné
Que tu sois la seule chose qu'ils devaient contemplé.
Six mois se sont écoulés, avant que je puisse t'embrasser
J'ai pensé que ce moment ne finirait jamais
La vie m'a donné cette chance incontesté
T'atteindre le paradis par un baiser
Notre histoire était belle, amour partagé
Malgré les kilomètres qui nous séparés
Paris-Montpellier, ce n'était pas aisé
A la gare, durant des heures, je patientais.
Quand tu es arrivé, il pleuvais
J'étais en retard, je me précipitais
Je t'ai vu et mon coeur battit plus fort que jamais
En plus de ma course, Il faillit exploser
Je n'ai pas pu faire un pas que tu m'avais enlacé
La pluie nous a réuni, comme elle nous a assemblé.
Par malheur, c'est quand le ciel pleurait que tu as décidé
De mettre fin à notre histoire en avouant la vérité
Le monde s'est effondré, j'en ai pleuré
De toi, je n'ai plus rien eu
C'était comme si tu n'étais n'existé plus
Tu avais tourné la page, sans hésité
Le bonheur m'avait quitté
Je n'aimé plus, n'appriécait rien
La dernière chose que j'ai vu
Ce fut ma ville, du haut de ma fenêtre
Et le ciel qui pleuré des milliards de larmes
P.S : Je ne parle d'aucune personne en particulier